|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
«La fasciapulsologie est une alliée précieuse de la médecine traditionnelle. Elle dépend de la main en rétablissant le flux énergétique.» «Jai pris conscience, sans toutefois en mesurer la portée au tout début, de limportance du don de soi, sans lequel soigner ne comporte aucun sens.» «Les souffrances physiques et morales qui me furent imposées dès mon plus jeune âge mont donné la faculté de reconnaître la souffrance chez lautre. Ne pouvant la voir, jai appris à la détecter au bout de mes doigts, à la traquer au plus profond de sa retraite, au cur même de la cellule.» |
![]() Couverture : Rodin, Le Baiser (détail). Musée Rodin, Paris. Artephot / Roland. |
||
|
«Le corps souffrant se présente comme une pelote de laine emmêlée. Il y a une correspondance entre les muscles, les organes et les viscères.» «Les fascias sont des tissus conjonctifs qui, partant des 3 membranes crâniennes, se prolongent dans chaque élément de lorganisme quils enveloppent. Ils simprègnent de tous les chocs physiques et psychologiques et sont la mémoire du corps. Cest par eux que mes mains se laissent guider pour dénouer les traumatismes.» |
|||
«Le corps humain se compose dun ensemble de systèmes interactifs dont les fonctions se coordonnent entre elles. La fasciapulsologie travaille sur lensemble des tissus conjonctifs, les tissus de soutien de lorganisme, ceux qui permettent les échanges cellulaires et liquidiens.» «La lésion peut être physique ou psychologique car les pathologies se développent sur un organe comportant une faiblesse originelle. Une émotion violente comme la peur crée une rétraction, une augmentation de la pression artérielle, du rythme cardiaque, des tensions, ce qui se répercute sur les organes les plus faibles.»
|
|||
| «La psychanalyse sadresse à lesprit et laisse le corps de côté. La fasciapulsologie est un outil, cest un catalyseur. Mon travail consiste à amener la personne devant la porte de son être original et de lui donner les moyens dy accéder.» «Une éducation rigoureuse de la main est primordiale pour pratiquer la fascia; la main touche le tissu et fait ressortir les mémoires enfouies.» «Linteraction qui sopère entre la main et les fascias peut être comparée à ce qui se passe entre un musicien et la musique. La gamme est composée de sept notes. Leurs combinaisons varient à linfini de sonate en concerto, en symphonie, en requiem. Et cette musique nous transporte différemment selon que la main de linstrumentiste atteint ou non au sublime. Question de travail, de talent, de disponibilité, dabandon, de don de soi, damour.» «Lêtre humain est un et indivisible. Ce réseau des fascias, grâce à la multitude de ses connexions, assure cette unité dans une communication permanente et absolue de toutes les parties du corps entre elles, et à tous les niveaux de lêtre sans exception.»
«La fascia ne soppose à aucune pratique, elle est une alliée précieuse à la médecine traditionnelle en rétablissant le flux énergétique.» «Lamélioration de lorgane lésé vient en complément et ne peut se substituer à un traitement médical.» «Les mains sarrêtent sur les points de tension qui sont toujours précédés dun silence. Ce silence palpatoire est la perte du rythme du tissu.» «Puisque notre corps possède la faculté de se guérir lui-même, il émet des signaux dalarme lorsquil y a déséquilibre.» «Au moment précis où je positionne mes mains sur la personne, celle-ci se laisse gagner par cet état de neutralité où la pensée se déconnecte afin de laisser place à la seule voix du corps. Laction thérapeutique commence. Létat de neutralité est le seul moyen dont dispose le fasciapulsologue pour faire lâcher la conscience volontaire du patient, et ce par contagion rythmique. Dès que les deux rythmes saccordent, losmose se réalise. Si par mégarde jentre dans le jeu dun patient qui veut à tout prix faire écran, je serai aux prises avec ce que la personne désire que je voie, que je perçoive delle et non avec la globalité de son corps. Quand les mains parviennent à trouver et à maintenir lharmonie avec le corps, sensuit une symbiose. Le patient perd, à ce moment précis, la conscience de son être tout en percevant très bien ce qui se passe dans son corps. Cet état de relâchement est un sommeil conscient qui permet aux tissus de souvrir. La notion du temps et de lespace sestompe, je peux alors lever les tensions les plus importantes. Cest à ce moment-là que le patient participe activement à son autoguérison. Toucher les points de tension, qui sont en quelque sorte des points de fixation de nos difficultés psychologiques, crée un état de flottement singulier chez le patient.» «Il sagit de remonter lhistoire du corps et par là même, de la personne tout entière. Le corps est la maison de lesprit et de lâme.» «La maladie narrive jamais par hasard. Elle est le meilleur des alibis pour ne pas affronter la vie; un lent cheminement des fermetures que lêtre impose à son corps et à son esprit.» «Il faut ouvrir la porte à linconscient, se réconcilier avec son être, trouver en soi cette personne que nous sommes réellement.» Voir un article de la revue Votre santé sur
la Fasciapulsologie |
|||